
Burna Boy, l’Afrobeats sur le toit du monde
Stades combles, collaborations planétaires : le Nigérian a fait de l'afrobeats une langue universelle.
Il fut un temps où remplir un stade londonien relevait du rêve pour un artiste africain. Burna Boy en a fait une habitude. Le Nigérian, self-proclamé « African Giant », incarne mieux que quiconque la mondialisation d’un genre né dans les studios de Lagos.
Du quartier au stade
Sa musique, métisse de fuji, de dancehall et de soul, a converti des publics de Paris à São Paulo. Mais derrière le showman se cache un stratège qui a compris avant les autres la puissance du streaming et de la scène.
L’Afrique n’est pas une tendance passagère. C’est le futur de la musique, et ce futur a déjà commencé.
En héros d’une génération, Burna Boy ouvre la voie : chaque tournée mondiale qu’il boucle élargit un peu plus l’espace dans lequel s’engouffrent Rema, Asake ou Ayra Starr.