
L’art contemporain africain fait flamber les enchères
Records de ventes, foires courues : la création africaine s'impose sur le marché mondial de l'art.
Il y a dix ans, un collectionneur occidental hésitait encore à investir dans un artiste de Lagos ou de Kinshasa. Aujourd’hui, ces mêmes signatures pulvérisent les estimations dans les grandes maisons de vente. Le marché a changé de regard.
Une reconnaissance qui se paie
Foires spécialisées, biennales, collections institutionnelles : l’art contemporain africain a conquis les circuits qui font les cotes. Derrière l’engouement, une génération d’artistes qui refuse d’être réduite à son origine.
Nous ne sommes pas un marché de niche. Nous sommes une part essentielle de l’histoire de l’art mondial.
Reste un défi : faire en sorte que cette valeur profite d’abord au continent, à ses galeries et à ses musées, plutôt qu’à la seule spéculation extérieure.